Sources Chrétiennes

Programme de recherche pour l'édition des textes chrétiens anciens

Jérémy Delmulle

Petit album du fonds ancien

«Feuilletez»-le grâce au menu de gauche.

Et en supplément, vous pouvez avoir un aperçu de l'édition sixtine de la Septante

ou encore

lire «Des fragments manuscrits découverts dans la bibliothèque de l’Institut des Sources chrétiennes», par Jérémy Delmulle, dans le Bulletin de l'Association des Amis de «Sources Chrétiennes» 102 (2011), p. 31-34.

Notre cabinet de curiosités

Riche de près de mille volumes, le fonds ancien de la bibliothèque des Sources Chrétiennes a été en partie constitué par le P. Bernard de Vregille, s.j. Il comporte essentiellement des éditions ou des traductions des textes patristiques, dont certaines méritent au moins un petit coup d'œil.

Bibliothèque – Le fonds ancien des Sources Chrétiennes en quelques clics

La bibliothèque des Sources Chrétiennes a quelques curiosités parmi son fonds ancien: n'hésitez pas à feuilleter le «Petit album du fonds ancien» qui vient d'être mis en ligne sur notre site!

Les armes de Colbert

L'édition de Jacques de Billy des œuvres de Grégoire de Nazianze a été publiée en 1610, à Paris, chez Claude Morel, en deux tomes. Ceux conservés aux Sources Chrétiennes sont marqués des armes non de Jean-Baptiste Colbert (1619-1683), mais de l’un de ses fils, Jacques-Nicolas (1655-1707).

Un peu de pudeur…

D'une bibliothèque à l'autre

En dehors de leur intérêt du point de vue philologique, le repérage et la description de ces livres sont de la première importance également pour ce qui concerne leur provenance, indice souvent précieux de la constitution des bibliothèques modernes, et en l’occurrence, pour la majorité des volumes du fonds, des bibliothèques conventuelles.

Imprimé vs manuscrit

Intéressant est le cas du petit in-12° du Commonitorium de Vincent de Lérins, publié à Louvain en 1568, dont l’exemplaire des Sources a appartenu au château de Montrevost (en Saône-et-Loire) avant d’être intégré à la bibliothèque de la Maison Saint-Stanislas des Jésuites, puis, de là, à celle de l’Institut. Ce volume a également appartenu au xvie siècle à un anonyme suffisamment savant pour vouloir relever dans les marges les variantes d’un « vetustus codex manuscriptus » (voir photo).

Graecum est, corrigatur

Il arrive que l’intérêt philologique d’un volume réside dans les annotations qu’y aura couchées tel ancien possesseur, particulièrement versé dans les lettres ou, mieux encore, ayant eu accès à d’autres documents disparus depuis.

Collé, pas coupé

Il n’était pas rare que, à la suite d’erreurs typographiques, un imprimeur décide de corriger ce qui devait l’être en recomposant uniquement la page en question, qu’il fallait ensuite remplacer dans chaque volume en y collant un « carton ». Le cas de l’édition baluzienne de Cyprien de Carthage a ceci de particulier que les nombreux cartons qu’on y trouve sont dus à des modifications substantielles du contenu même du texte, imprimé du reste après la mort de Baluze (l’édition est datée de 1726) par des continuateurs qui ne partageaient pas nécessairement ses vues.

Base de données des auteurs patristiques

Bible et patristique sur internet

AASC

Editions du Cerf

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Catalogue de la bibliothèque

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